lundi 21 mai 2018

En voiture, Simone ! d'Aurélie Valognes


En voiture, Simone

Aurélie Valognes
 


Bonjour à toutes et à tous,
 
En cette fin mai, je vous "présente" un livre écrit par une auteure qui connaît de plus en plus de succès et on peut dire que c'est mérité, car ses livres sont une vraie bouffée d'air frais et de vrais page-turners qui font du bien...

Je vous présente donc le roman En voiture, Simone (paru en grand format sous le titre "Nos adorables belles-filles") d'Aurélie Valognes


A. Caractéristiques du livre


Titre =  En voiture, Simone !  (paru en grand format sous le titre Nos adorables belles-filles)
Auteures = Aurélie Valognes
Edition - Collection = Le Livre de Poche  (en grand format chez Michel Lafon)

Nombre de pages = 247 pages

Date de première parution =  2014 en grand format, 2017 en livre de poche
 
Note pour le livre = 17 / 20

 
B. Description de l'œuvre sur la quatrième de couverture
Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut : un père, despotique et égocentrique, Jacques. Une mère, en rébellion après quarante ans de mariage, Martine. Leurs fils, Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants; Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps; Alexandre, rêveur mou du genou. Et...trois belles-filles, délicieusement insupportables ! Stéphanie, mère poule angoissée; Laura, végétarienne angoissante; Jeanne, la nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l'arrivée va déstabiliser l'équilibre de la tribu. Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d'une sagesse à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s'incruste. Mélangez, laissez mijoter...et savourez !


C. Mon avis sur le livre
C'est le premier livre d'Aurélie Valognes que je lis et franchement, je ne regrette pas.

J'ai eu certes, quelques appréhensions après les premières pages, mais ces dernières se sont très vite estompées : voilà une trame narrative rondement menée, très souvent drôle, parfois extrêmement mordante et dont on a sans cesse envie de continuer la lecture, pour connaître la suite des multiples péripéties (souvent inattendues) de cette famille haute en couleurs.

Ma critique ne semblera pas très originale, mais ce livre est un vrai délice, un vrai page-turner et je n'ai qu'une envie : lire un autre roman de cette auteure.


D. Quelques bons passages du livre

Avec son sourire parfait, on pouvait deviner que l'aîné, Matthieu avait été un bon élève, un gentil garçon obéissant. La cadet, Alexandre, semblait être le farceur, toujours à faire le guignol avec des grimaces improbables qui auraient pu gâcher la photo parfaite si Nicolas, le petit dernier, n'affichait pas constamment un air boudeur, les bras croisés en signe de terrible colère.   (p. 19)

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Des asperges en boîte pour le réveillon ? Elles vont vraiment nous détester. Tu n'as pas du Canigou, pendant que tu y es ?  (p. 25)
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Stéphanie était la seule belle-fille qui avait eu le privilège de venir deux années de suite. Elle aimait à penser que son compagnon, Matthieu, était le plus stable des trois frères. À d'autres moments, elle se disait plutôt qu'elle était surtout la plus stupide des belles-filles de ne pas avoir pris tout de suite la poudre d'escampette, une fois qu'elle eut mieux cerné la famille où elle avait mis les pieds.  (p. 40)

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Depuis la mort de papa, j'ai souvent l'impression d'être comme ces personnages de bande-dessinée qui courent au-dessus du vide, et ne tombent que lorsqu'ils s'aperçoivent qu'il y a un gouffre sous eux. Et je ne peux rien faire pour échapper à cette chute fatale.   (p. 61)

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Comme vous le dites si justement, être une pièce rapportée exige de trouver un certain équilibre. Un équilibre intérieur, mais également avec Nicolas et les autres membres de la famille.  (p. 94)

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Je vous raconterai un jour comment cela s'est passé avec ma belle-mère, une vraie peau de vache, comme celle de Cendrillon. Et puis, je pourrai aussi vous raconter comment on en est arrivées à notre relation apaisée avec Martine. Et si vous le souhaitez, Jeanne, je peux même vous aider avec le cocotier de Nicolas. L'expérience a parfois du bon pour ne pas se prendre toutes les noix de coco en même temps sur la tête... (pp. 98-99)
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Là, on lui imposait une triple torture : l'éloignement, le chien et le chat, et surtout...Laura ! De toutes les belles-filles, elle était certainement la plus susceptible. Le week-end de la réconciliation pouvait être à double tranchant. Quelle que soit la discussion, elle voyait le mal partout et le prenait de manière personnelle. Et, cerise sur le gâteau, elle était rancunière, ce qui promettait pour les années à venir si à trente-deux ans elle se braquait déjà aussi facilement.   (pp. 139-140)
 
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Souvent, il se demandait comment son fils faisait pour vivre avec une chieuse à principes comme elle. Déjà plus de trois ans qu'ils étaient ensemble. Mais l'amour rend aveugle, dit-on...  (p. 140)
 
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Vraiment adorables, les belles-filles ! Vous faites une belle brochette de chieuses !  (p. 166)
 
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De la roquette !? Vraiment ? Je m'étais presque faite à l'idée que ton amour du saucisson et du fromage te causerait du souci, mais la roquette ! Toi et tes nouvelles lubies de jeune !  (p. 193)
 
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- Mais vous avez droit aux rillettes-mojitos toutes les deux ? La végétarienne et la maman parfaite ?
- Tais-toi, la belle-sœur et ressers-nous !!!  (p. 202)
 
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Les choses matérielles deviennent futiles face à ce qui compte vraiment.  (p. 205)

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La vie des mes parents ne m'a jamais fait rêver. Mon père a toujours été le roi, et j'ai toujours eu l'impression que ma mère n'était pas si heureuse que ça. C'est peut-être ambitieux, mais moi, je  veux pouvoir être sûr que ma femme sera comblée avec moi. Et je sais aussi que ce n'est pas gagné car je suis un vrai con, avec un lourd héritage, qui plus est. Je pourrais faire plus d'efforts, mais je crois, naïvement, peut-être, qu'un couple, à ses débuts, ne devrait pas avoir besoin d'en faire. L'amour, c'est censé marcher tout seul quand on a trouvé la bonne personne... (p. 206)
 
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