mardi 4 octobre 2016

Violence du moyen - Arnaud Roustan



Violence du moyen
 
Arnaud Roustan



Bonjour à toutes et à tous,
 
Aujourd'hui, je vais vous présenter un nouveau roman de la rentrée littéraire dont la sortie était plutôt discrète et je comprends pourquoi, parce qu'il faut le cœur bien accroché pour supporter cette prose, surtout en ce qui concerne le fond.
  
 
A. Caractéristiques de l'essai

Titre =  Violence du moyen
Auteur = Arnaud Roustan
Edition - Collection = Editions L'Age d'homme
Date de première parution = 2016
Nombre de pages =  230 pages


Note pour le roman = 9/20

 
B. Description de l'œuvre (Quatrième de couverture)
   
Au Bureau des Lettres Anonymes où il travaille, Aymeric se lie d'amitié avec Sébastien, l'un de ses clients. Au cœur de leurs échanges, la lassitude d'une vie moyenne, de cette époque hystérique et inconséquente où - ni victimes, ni héros - ils essaient de trouver leur place. Deux balles perdues au milieu d'une galerie de portraits, qui choisissent de danser sur les ruines avec un désespoir hilare.
 
C. Mon avis sur l'essai
   

Je vais être franc...Ce livre m'est complètement tombé de mains alors que je n'en étais qu'à la moitié. Certes, on peut vanter le style d'écriture d'Arnaud Roustan, fluide, qui nous permet une lecture plutôt rapide et une excellente idée de départ avec ce Bureau des Lettres Anonymes et le fait d'insérer ces lettres en alternance avec un récit suivi.
Mais ce qui m'a freiné dans ma lecture, c'est le fond où s'accumulent toutes les horreurs que l'on peut connaître dans la vie humaine (de plus, celles-ci sont écrites de manière assez crue) : le viol, les idées de meurtres, les idées peu ragoutantes sur le plan sexuel...et j'en passe
Alors de deux choses l'une : ou vous avez le cœur bien accroché et vous pouvez vous atteler à cette lecture ou vous êtes une petite nature comme moi et je vous conseillerais de ne même pas l'ouvrir.
 
 

2 commentaires:

  1. D'accord sur l'écriture et l'originalité du thème mais habituée à lire Grangé, Houellebecq, et autres romans très noirs où certains passages sont aussi crus, cette lecture ne m'a pas gênée.

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  2. Alors, ma gêne vient sans doute du fait que je n'ai jamais lu ni Grangé ni Houellebecq. :)

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