samedi 26 septembre 2015

D'ici, on voit la mer - Philippe Besson


De là, on voit la mer


Philippe Besson
 
 
 
 
Chers ami(e)s,
 
 
Voici déjà le quatrième article de ce blog tout neuf et tout beau : un article sur un roman que j'ai lu au début de cette année 2015. Un roman de Philippe Besson intitulé D'ici, on voit la mer qui est un roman qui, globalement m'a plutôt déçu et auquel je n'attribuerai qu'un maigre 11/20. (Je ne donnerai jamais une note en-dessous de la moyenne à un roman que j'ai pu terminer, même si j'ai trouvé celui-ci très moyen).
 
 
Voici la critique :
 
Alors que j’étais à la recherche d’un nouveau livre qui me permettrait d’entamer un nouveau cycle de lecture, je vois à la télévision une interview de Philippe Besson dans l’émission de Laurent Ruquier, On N’est Pas Couché, et je me dis qu’il serait bien de lire un de ses livres pour me faire une idée et je tombe, dans ma grande bibliothèque, sur ce roman, que j’avais acheté l’an dernier à la Foire du Livre de Bruxelles et que M. Besson avait eu l'extrême gentillesse de me dédicacer.
 
Je me plonge alors dans ce roman, qui commence plutôt bien : Louise, quadragénaire, femme écrivain de son état et en panne d’inspiration se retrouve seule dans sa maison en Italie et flâne par endroits à la recherche de l’inspiration, et c’est là que les choses se gâtent et que les choses tombent quelque peu dans la banalité, Louise rencontre Luca, le fils de son employée de maison, jeune homme qui a vingt ans de moins qu’elle et élève à l’école marine. Elle tombe sous son charme et couche avec lui, vit une certaine passion et se remet à écrire un peu. Toutefois, Louise est mariée à François, (dont nous avons un bref descriptif de la vie au début du roman), qui est resté en France et alors qu’au téléphone Louise se fait de plus en plus évasive sur sa vie dans sa maison d’Italie, François a un accident qui force Louise à rentrer en France pour veiller sur son mari à son chevet d’hôpital : se pose alors la question : doit-elle continuer son histoire avec Luca, son jeune amant ou rester avec son mari François. Somme toute une histoire de triangle amoureux relativement banale qui connaît juste un tout petit rebondissement vers la fin.
Autre petit écueil : le style avec lequel ce roman est écrit qui, je l’espère, ne concerne que ce roman de Philippe Besson. Ce style est extrêmement redondant, utilisant très souvent à un endroit où un seul mot suffirait, deux ou trois synonymes supplémentaires, formant une sorte de remplissage un tout petit peu inutile.
En résumé, je nourrissais beaucoup d’espoir concernant ce roman de Philippe Besson et j’en ressors finalement assez déçu, car le mot qui résume le mieux, à mon sens, ce roman est le mot « banal » : une histoire de triangle amoureux que l’on retrouve dans énormément de romans, de pièces de théâtre et ce, depuis la nuit des temps. Tout cela, doublé d’un style assez redondant font de ce roman une petite déception, car j’ai, pour une fois, voulu le terminer, juste pour pouvoir passer à autre chose sans regret. Ce qui pourrait sauver ce roman est la description psychologique des personnages, même si, pour moi, ça ne sort pas le roman de la banalité dans lequel il s’est empêtré.
J’ai un deuxième roman de Philippe Besson dans ma bibliothèque : Une bonne raison de se tuer, qui je l’espère me donnera plus de satisfaction que ce roman-ci.
 
 

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